Woodkid, l’album enfin disponible !

Du rêve dans l’actualité de ce début de semaine, c’est le jour J, Woodkid sort son album.
Depuis plus d’un an qu’on l’attend, il en fallait beaucoup pour nous impressionner, c’est chose faite. Yoann Lemoine, dit Woodkid, déjà collaborateur de Lana del Rey, Drake et Rihanna ou the shoes, qui après 3 singles époustouflants , nous offre ainsi aujourd’hui son premier album, the golden age.

17744_10151202779329849_37042579_n

Œuvre onirique qui vous transporte peu à peu dans un autre univers, cet album vous étonnera du début jusqu’à la fin, il commence par un titre éponyme : the golden age, qui permet à l’album de commencer doucement mais sûrement, et clairement en crescendo.le deuxième titre ne vous sera pas inconnu puisqu’il s’agit de run boy run, il permet de poursuivre la montée amorcée par le premier morceau et s’intègre assez bien dans l’album, malgré la condition de single du titre.A la troisième position arrive le magnifique the great escape, qui fera taire ceux qui pensent la musique woodkidienne  comme uniquement plate et pessimiste, ce morceau vous donnera envie de cavaler dans les déserts du far west, au galop sur un cheval, ou sur une chaise dans votre chambre. Arrivent ensuite boat song et The Shore, deux balades du type Baltimore’s Fireflies séparées par le désormais connu I Love You dont nous vous avions déjà parlé.

Image de prévisualisation YouTube

Le morceau qui suit, ghost light, amorce la descente de l’album dans sa partie sombre, dès les première notes on sent le désenchantement dans les sonorités, la descente se continue ensuite avec un morceau de transition sans paroles : shadows qui permet de mettre en place l’atmosphère nécessaire à stabat mater, un morceau rythmé par les coups de grosse caisse et les violons grinçants. Conquest of Spaces poursuit l’album et est, en tous cas pour moi, la surprise de l’album puisqu’elle en constitue en quelque sorte l’apogée, hymne galactique aux relents symphonique, ce titre transcende l’album et en est si l’on veut, l’essence même.

Image de prévisualisation YouTube

l’album arrive à ce moment dans un tournant résolument plus sombre et sérieux que le début avec le morceau falling, sans paroles et aux airs de musique hitchkockienne, qui fait le lien avec une autre ballade, where I live, plus sobre que les autres elle permet de planter le décor pour le très célèbre Iron. La conclusion est assurée par the otherside, des cloches sombres et gothiques qui clôturent l’album sur une note triste sur un air que vous du déjà entendre si vous avez déjà vu le clip de I love you.

woodkidkeyswhite500x500

Woodkid répond par cet opus aux attentes des fans, qui même après un an de patience ne manqueront sûrement pas d’en être satisfait. Grâce a Woodkid on redécouvre la musique sous un nouvel angle, on espère donc le deuxième album puis un troisième !