The Eternal sunshine of the Spotless mind

  • Cinéma 
  • vendredi 30 septembre 2011 à 19:15 GMT

Lecteurs d’Artisthick , je tiens à ce que vous soyez  avertis :  Ce film ne vient pas tout juste de sortir. Non, ce film n’est sans doute pas assez « vieux »  pour être classé parmi les classiques des classiques. Toutefois, ce long métrage a la prétention d’être parmi de ces films cultes que l’on conseille très volontiers à notre entourage.

The Eternal Sunshine Of The Spotless Mind est ce film – pour le moins qu’on puisse dire- atypique, que l’on revoit souvent et dont on se lasse jamais. Et pour cause, il a été réalisé en 2004 par le français et illustre Michel Gondry connu pour son talent innovateur qui détonne avec ses méthodes classiques utilisées dans le grand cercle Hollywoodien .

En effet, The Eternal Sunshine Of The Spotless Mind tourne autour de cet acte d’effacement, de ce pouvoir d’oubli, de déni et de cette autorité sur la mémoire qu’on a tous souhaité exercé, au moins une fois, durant un moment ou un autre de notre vie.

“Clementine Kruczynski has had Joel Barish erased from her memory. Please never mention their relationship to her again. “

Tout commence lorsque Clementine, dévastée par l’échec de sa relation amoureuse décide d’effacer tout les souvenirs qui la rattachent au passé mais surtout à « son ex ». Pour se faire, elle prend contact avec la firme Lacuna.Inc qui se chargera de gommer de sa mémoire ces épisodes douloureux.

Joel interprété par un Jim Carey au meilleur de sa forme, finit par le découvrir et anéanti par la colère, il décide d’entreprendre la même démarche et contacte donc la dite firme. Seulement, au fur et à mesure de la procédure et bien qu’au milieu de sa léthargie il se rend compte d’un nombre de choses. Il s’aperçoit qu’il aime toujours Clementine… Et c’est là où je décide de ne pas vous en dire plus.

Ceci dit, il faut aussi savoir que le scénario de « The Eternal Sunshine of the spotless mind » a non seulement la spécificité d’allier science fiction et romantisme, d’avoir des interprètes phares tels que Kirsten Dunst, Jim Carrey ou encore Kate Winslet  mais aussi de relier subtilement plusieurs angles de narration sans pour autant que le spectateur soit perdu.

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Et pour finir, chers lecteurs, je vous invites à méditer ce quatrin tiré d’un poème d’Alexander Pope , dont le titre du film est tiré  :

How happy is the blameless Vestal’s lot!

The world forgetting, by the world forgot;

Eternal sunshine of the spotless mind!

Each pray’r accepted, and each wish resign’d.

Traduction littérale :

Que le sort de l’irréprochable vestale est heureux !

Le monde oubliant, par le monde oublié ;

Éclat éternel de l’esprit immaculé !

Chaque prière exaucée, et chaque souhait décliné