Ryan Gosling : La révélation de l’année 2011

 

 

A l’affiche de « Crazy, Stupid, Love », « Drive » et « Les marches du pouvoir », l’année 2011 est définitivement l’année de la consécration pour Ryan Gosling. Trois films pour trois rôles très différents, mettant en exergue les nuances et la finesse de son jeu d’acteur.

 

Ses débuts

Dès son plus jeune âge, Ryan Gosling est adepte des concours pour jeunes talents, ce qui lui permettra d’intégrer l’équipe du « Mickey Mouse Club » dans les années 1990. Après le rôle d’Hercule dans la série « Hercule contre Ares », c’est en 2000 qu’il décroche son premier rôle important, incarnant un jeune footballeur dans « le plus beau des combats ». Il interprète l’année qui suit le rôle d’un juif néo nazi dans «Danny Balint », particulièrement salué par la critique. Dès lors les rôles s’enchaînent : la carrière de Gosling est lancée. Néanmoins, il reste toujours associé à des personnages sombres avec une âme torturée, notamment dans le rôle d’un enseignant toxicomane dans « Half Nelson », en 2007, et qui lui a valu une nomination pour l’oscar du meilleur acteur.

 

 

Un talent certain

Chacun de ses rôles a été fortement salué par la critique, en 2008 il est choisi pour faire partie du jury qui décerne les oscars, preuve irréfutable d’un talent incontestable. Avec une quinzaine de films à son actif en seulement 10 ans de carrière, Gosling prouve qu’il sait manier tous les styles et qu’il travaille ses personnages en profondeur pour un rendu des plus réalistes !

 

« Futur grand » du paysage Hollywoodien ?
Avec sa « belle gueule » et son jeu d’acteur atypique, il impose un nouveau style à Hollywood. A seulement 31 ans, on lui prédit déjà un avenir plus que prometteur où il pourra ériger son nom aux côtés de celui des plus grands.

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