Martina Topley Bird ou la douceur incarnée.

Une continuité harmonieuse de notes doucereusement accompagnées d’une charmante voix britannique. La fraicheur incontestable de cette jeune voix appartient à une demoiselle du nom de Martina Topley Bird. Un rafraichissement qui vient à point donné pour ces magmatiques veillées nocturnes nous enivrer de la froideur de ces cordes vocales. Martina parvient avec son musicien du nom de Ninja à vivifier et purifier nos esprits.

Vient aussi un de ses albums, le troisième plus précisément pour combler parfaitement notre immuable recherche et quête de quintessence artistique. L’album en question est Some place Simple, le tout dernier de cette perle rare de la musique…  J’ai choisi pour ce fait, trois titres devant lesquels, il vaille la peine de s’arrêter pour percevoir ce qu’il en est à cœur ouvert.

Mon coup de cœur restera sans aucun doute son Baby Blue qui nous fera inlassablement  penser à une personne chère, tout en relaxant la finesse de nos tympans.  Et par la même occasion nous faire transporter dès le début de l’album dans le monde féerique de cette Martina… empli de froideur, de candeur et de douceur…

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Avec au passage un aphrodisiaque et si enfantin Da Da Da , nous revitalisant le temps de quelques minutes. Un très grand voyage au pays de la perfection et des veloutés. Un voyage, à ne pas surtout pas rater, sous peine de voir notre petite âme se laisser avaler par ce gouffre de la réalité et de la suffocante chaleur.

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Vient enfin une fine et mélodieuse conclusion avec  Valentine…Une dose de mélancolie…une véritable ode au chagrin d’Amour… Tout juste à point pour vous décontracter en attendant d’écouter les quelques morceaux qui restent. Et enfin finir cet album que j’appellerais de spatial et d’envoutant. Une fabuleuse escapade glaciale.

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