Ludovico Einaudi, prodige du minimalisme

Il n’y a pas de mots pour exprimer le mystère où nous engouffre Ludovico Einaudi. Ce pianiste italien de renommée saisit les subtilités les plus exiguës et les refaçonne à sa manière, choisissant le style raffiné du classique, doux et charmeur, qui dérobe l’attention et crée une affinité de sens qui explosent dans un concert de notes somptueuses, pleines de vivacité.
Dans son album Divenire -qui a été le berceau de mon versant Einaudien- on éprouve la résonnance de ses variations de différentes manières. Chaque morceau a son charme à lui; Ludovico nous fascine à chaque fois avec la diversité de sa perception musicale. Ainsi, « Oltremare », que je choisis particulièrement pour vous, vous fera vibrer, tressaillir, frémir de spasmes sibyllins, et enfin vous délivrer d’un quelconque fardeau qui vous pèse.

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Nul ne peut nier que les amoureux de musique instrumentale se feront vite engloutir dans un monde bouleversé par les sentiments; l’harmonie des sonates retentira dans vos timbres comme la cloche qui annonce midi, et vous serez encore et encore avides d’entendre plus, de vous délecter sur les mille attraits de ces oeuvres grandioses.
Toutefois, il faut vivre le Ludovico, extirper ce secret qu’il enfouit dans son art, retracer l’émotion forte qu’il nous offre.
Son album Una Mattina saura répondre à vos attentes. Avec « A Fuoco », on sent le minimalisme grâce aux séquences répétitives qui s’y mêlent, mais l’oreille ardente interprétera chacun de ces passages selon l’impression évoquée. Je vous laisse donc avec ce morceau de « Nefeli » qui, je l’espère, saura vous couper le souffle.

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