Holy Fire de Foals

Pour être « On Fire », l’album l’est assurément!

Sorti le 11 Février, la rédaction d’Artisthick revient sur le dernier album de Foals. En effet, le 3ème album du groupe au style très versatile et décadent ne déçoit pas ses fans, qui, depuis Novembre 2012, date de la sortie du 1er titre on air de l’album, « Inhaler » ne tarissent pas d’éloges ssur le groupe.

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Après Antidotes qui a lancé la carrière des Foals en 2008 et Total Life Forever en 2010, Holy Fire vient compléter cette chaîne de succès, nous livrant un album qui mélange sons modernes et d’autres empruntés d’époques qui nous font rêver. Comme l’avait promis le chanteur du groupe Yannis Philippakis, le style de l’album est plutôt singulier, simple mais original, « funky » sur les bords, transpirant l’assurance croissante et la maîtrise graduelle du groupe de ses interprétations. Ceci dit, Foals ne s’écarte pas du style auquel il nous a habitués, mais sait donner à chaque opus un nouveau souffle, une nouvelle touche qui le distinguent de ceux qui le précèdent.

A noter que l’enregistrement de Holy Fire s’est fait avec les deux vétérans des studios: Flood et Alan Moulder, responsables d’enregistrements d’entre autres Depeche Mode, U2, Nine Inch Nails ou encore Smashing Pumpkins, groupes illustres du milieu Runk Rock.

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On remarquera également qu’une certaine cohésion, une harmonie délicate relie les titres qui composent l’album, un enchainement des sons qui prend tout son sens quand on écoute et réécoute.

A l’instar des XX, Foals s’affirme un peu plus après chaque morceau sorti. L’appréciation et la reconnaissance du public ne font qu’aviver un besoin viscéral de produire de la bonne musique, sans toutefois chercher à plaire à tout le monde. Un besoinqui s’est traduit par l’enregistrement d’un son unique signé Foals.

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