Festival de Casablanca : Carlinhos Brown’s Samba !

Carlinhos Brown, artiste, percussionniste, chanteur, danseur brésilien est parmi ceux qui ont ouvert les festivités dans le cadre de ce festival. Fondateur du « Samba-reggae » cet artiste nous a présenté des sonorité surprenantes, nouvelles, mais surtout très plaisantes.

Carlinhos Brown, malgré une chanson en début de spectacle me prédisposant à une critique négative, a su, tout le long du spectacle, attirer mon attention par un florilège de sonorités autant diverses qu’entrainantes. Ce dernier, nous conviait en début de spectacle, à un voyage au brésil : pari tenu ! En effet, l’artiste par une diversité au niveau du « set up » instrumental a su dresser une certaine culture brésilienne sous le regard de centaines d’intéressés. J’ai particulièrement apprécié le mélange entre sonorités traditionnelles brésiliennes ainsi que certaines sonorités électroniques plutôt modernes voire européennes. Deuxième point positif, Brown est sans aucun doute un artiste de live. Ce dernier va beaucoup vers le public et le sollicite pour l’accompagner dans ses chansons… Une petite précision néanmoins, je n’ai pas compris un traitre mot de ce qu’il nous demander de répéter et me contentai ainsi d’un timide marmonnement et je n’étais visiblement pas le seul dans ce cas. De plus, le personnage atypique vous a sans aucun doute fait sourire lors de ses séances de « communication » avec le public où français coutoyait espagnol, anglais et portugais.

Néanmoins, si Carlinhos Brown est un artiste de live et inventeur de sonorités, il ne l’est que pour une heure. Le spectacle aurait été parfait avec quelques chanson de moins, une impression de « déjà-entendu » commençait sérieusement à me déranger atténuant ainsi fortement mon entrain. De plus, un détail m’a fortement troublé tout le long du spectacle : le costume du chanteur. Ce dernier était timidement excentrique gardant une touche de « correct ». Un compromis hideux, sans compter le couvre chef de ce dernier qui relevait carrément du ridicule. Ensemble d’éléments qui firent que la fin du spectacle fut laborieuse et me contraignirent à écourter le spectacle comme je l’entendais.