Exposition: l’héritage colonial des villes marocaines à l’honneur

Takafes

L’Institut Français de Fès organise du 22 janvier au 09 février en partenariat avec Takafes une exposition photographique avec pour thème l’héritage colonial des villes marocaines. Ce projet a pour portée de mettre en avant un patrimoine architectural distinctif qui nous vient d’hier mais qui continue encore aujourd’hui à influencer le quotidien des marocains.

Pour cette exposition, cinq photographes ont été sélectionnés. Leurs travaux nous invitent à fêter nos différences culturelles et nous poussent finalement à étreindre cet héritage et à le préserver.

Omar Chennafi:
Référence en la matière dans sa ville natale, le talent de Omar Chennafi n’est plus à confirmer. Son amour pour la ville de Fès se manifeste dans chacun de ses projets et son enthousiasme quant à la promotion de l’art et à son développement est amplement ressenti et apprécié.

Hamza Ben Rachad:
Hamza Ben Rachad jongle depuis quelques années déjà entre photographie et biologie. Ses inspirations combinent peinture et photographie abstraites et le résultat se ressent dans chacune de ses photos.

Sonia Hamza:
Cette photographe plasticienne a commencé sa carrière dans le domaine de la mode avant de faire de la photographie son activité principale. Cette jeune artiste n’a cependant pas rompu avec le textile puisqu’elle essaye très souvent de le mêler à ses œuvres photographiques et ce, en transmettant notamment ses photos sur des supports en textile pour un résultat à la fois gracieux et excentrique.

Imane Sifeddine:
A travers « Métamorphose », Imane Sifeddine dépeint l’héritage d’un passé commun. Ses photographies relatent l’histoire d’un patrimoine architectural riche et particulier et les transposent à un présent qui tente de préserver les legs d’un passé lointain, révolu mais non oublié.

Hajar Fasshi:
Hajar Fasshi présentera dans le cadre de cette exposition une série de photos mettant en valeur un héritage matériel français qui a su avec le temps  s’adapter à la pesanteur des exigences culturelles et sociales marocaines. Son travail puise sa singularité dans les conceptions que nous nous faisons de nous-mêmes et des autres, mais aussi dans toutes ces petites choses qui dépeignent notre quotidien et notre réalité.