Coup d’envoi de la 19ème édition du Festival des Musiques Sacrées de Fès

981645_10201088511472097_317194101_o

Vendredi soir, démarrait en grande pompe le très attendu Festival des musiques sacrées de Fès. Une ouverture qui a fait honneur à la culture arabo-andalouse :  une première soirée bercée de poésie et de chorégraphies fantasques où flamenco et rythmes jazzy se mêlent somptueusement, mettant ainsi à l’honneur une diversité et une osmose culturelle dont seul Fès a le secret.

Hier soir, c’est un mélange des plus improbables qui a bercé nos oreilles : celui des Ténors Sardes et du chant mongole diphonique, qui nous ont fait replonger dans cette époque lointaine qu’est la préhistoire. De voyages en voyages nous sommes allés en Turquie et en Grèce pour embarquer à bord des violons et des luths qui nous mèneront tout droit vers Constantinople.

964191_10201088481271342_1934236095_o

Ce soir, c’est la Guitara flamenca, qui sera à l’honneur et c’est  d’ailleurs aux bras de celui qui la maîtrise le mieux, Paco De Lucia,  qu’elle jouera ses rythmes les plus envoûtants.

Mais Fès l’Andalouse n’a pas encore dit son dernier mot : Nous irons dans les jours à venir au Liban puis en France en passant par l’Afrique du Sud et la Syrie, sans oublier d’aller faire un tour aux États-Unis avec la plus attendue de tous j’ai nommé : Patty Smith.

Crédit photo: Omar Chennafi