Beastly, la belle et la bête des temps modernes.

Quand on mêle fantastique et romance, on obtient une représentation cinématographique pleine de surprises, qui nous fait découvrir que les histoires d’autrefois ne meurent jamais et survivent avec les générations.

On connait tous l’histoire de la sorcière qui jette un sort à un jeune et beau garçon pour le punir de sa vanité et son égoïsme et puis il tombe amoureux d’une jeune et jolie fille… Alors préparez vous car ce n’est pas un conte de fée que je vous présente mais le dernier film de Daniel Barnz, sorti tout récemment. A l’affiche, Vanessa Hudgens, plus mâture et fraiche que jamais et à ses cotés l’ensorcelante Mary-Kate Olsen. Quant à la bête, c’est Alex Pettyfer qui décrocha le rôle.

Kyle jouant le rôle de l’homme beau qui ne manque de rien, se voit voler ses atouts physiques, après s’être moqué de Kendra, dite la sorcière. Il se transforme en une créature effrayante dont personne ne pourrait tomber sous le charme… et pourtant, il ne dispose que d’une année pour trouver la personne qui l’aimera malgré sa laideur. C’est là que Lindy pointe son nez pour sauver Kyle de ce sortilège.

Malgré mon appréhension à la lecture du synopsis, pensant que ce serait le genre de film bateau (c’est Twilight 5 ou quoi ?) destiné aux adolescents assoiffés d’histoires dénudées de fond; j’en viens tout de même à conclure que c’est une superficialité qui masque un panaché de morales qu’il faut déchiffrer en regardant ce film avec recul et ouverture d’esprit.

Je vous laisse donc le plaisir de découvrir à votre tour :

Qu’il suffit d’ôter à une personne tout ce qui lui semble important à ses yeux, pour qu’elle goûte à toute la réalité sucrée à côté de laquelle elle est passée.

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